lundi, 30 avril 2007
Koseyya
Koseyya prend peu à peu forme autour de personnes qui nous rejoignent dans ce projet de soie éthique. Des produits en soie naturelle et teintures naturelles sont actuellement ent vente dans les magasins des Nouveaux Robinsons à Montreuil-sous-Bois.
Nous sommes en train de travailler sur une collection d'habits en vue de participer à l'Ethical Fashion Show qui rassemble des créateurs équitables de nombreux pays. Le défilé aura lieu à paris au mois d'octobre. De nombreux bénévoles intéressé par ce Koseyya nous rejoignent, notamment Marie Fournier qui est styliste, d'autres souhaitent aller directement aller au Laos travailler avec les tisseuses.
Nous souhaitons aussi monter le projet de création d'une entreprise d'insertion afin de faire coudre les habits en France. La délocalisation en Asie a fait perdre leur travail à de nombreuses personnes ayant des savoirs et techniques dans la confection. La mise en place d'un travail social entre des tisseuses d'Asie du sud est et des couturiers français nous semble un bel objectif.
Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur notre activité ou y participer ,vous pouvez me contacter à cette adresse:
Emmanuel OLLIVIER
Koseyya
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jeudi, 12 avril 2007
Songkran
Guérilla aquatique
Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de
«combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause
Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel.
Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes.
Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille
Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux.
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