lundi, 16 mars 2009
Pagode Laotienne
La communauté laotienne se réunit pour célébrer les fêtes bouddhistes à Saint Leu la Forêt, à 20 minutes de Gare du Nord par le train. Wat Sisattanak est le nom du monastère ou vivent Ajahn (nom donné au grand moine), des moines et nonnes.
Cette communauté est très ouverte, francophone et pratique la méditation.
Emmanuel OLLIVIER
07:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 25 novembre 2007
Soie éthique
Le projet de soie éthique Koseyya se développe grâce au réseau de commerce équitable et aux belles rencontres que nous faisons autour de la soie, des couleurs végétales, du commerce solidaire…
Au cours du mois de novembre nous avons participé à deux salons pour présenter nos produits en soie avec la présence de Vatanaphone Southichak, jeune femme laotienne qui s’occupe des tisseuses au Laos et que nous avons fait venir.

L’Ethical Fashion Show, salon professionnel du textile ou nous avons présenté lors d’un défilé de mode les créations en soie de la styliste Marie Fournier.

L’Equitexpo, salon de commerce équitable ouvert au public.
Voici le lien afin de visionner le défilé éthique auquel à participé Koseyya :
http://www.dailymotion.com/ETHICAL-PRODUCTION
Quelques boutiques ou vous pouvez trouver nos produits :
Les Nouveaux Robinson : 56 bis, rue Robespierre 93100 Montreuil 01.56.93.45.50 Equivalence : 129, rue de Charenton 75012 Paris 01.43.46.16.60 Boutique Zen : 175, rue de Tolbiac 75013 Paris 01.45.88.24.09 Pachamama : 16, rue Genot 29300 Kemperle 02.98.96.43.61 Noix de coco : 59, rue de Lancry 75010 Paris 01.42.40.10.33 Zebrur’ : 36, rue de Pernety 75014 Paris Artisans du monde
OHIPA : Boutique en ligne : http://www.ohipa.com
Nous serons présents dans diverses manifestations et marchés de Noël :
Dimanche 09 décembre 2007 à l’Ethical Market, de 10h à 22h à LA SCALA : 188 bis rue de Rivoli 75001 Paris.

Mercredi 12 décembre 2007 à la Journée du commerce équitable et du tourisme durable, de 9h30 à 19h à l’Université de Cergy-Pontoise.
Du Jeudi 13 décembre au Dimanche 16 décembre 2007 au Marché de Noël de Pantin, organisé par Artisans du monde, dans le Parc Stalingrad.
Afin d’avoir de plus amples connaissances sur nos activités et l’avancée de nos projets :
http://souriredasie.hautetfort.com http://koseyya.over-blog.com/
Pour nous contacter :
Emmanuel OLLIVIER
Koseyya
22:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Loy Krathong
Loy Krathong est célébré lors de la pleine lune du douzième mois lunaire, qui tombe généralement en novembre. Il s’agit d’une tradition très ancienne dont l’origine et la signification varient selon les croyances et les endroits, de même que la manière de la célébrer.
En bois ou en papier, sur l’eau ou dans les airs
"Loy" signifie "flotter" et "Krathong" renvoie à l’idée de "réceptacles flottants". Le Krathong est généralement fabriqué à partir de matériaux naturels les plus courants selon chaque région. Il se présente le plus souvent sous la forme d’une soucoupe fabriquée à partir de tronc et de feuilles de bananier décorée de fleurs sur laquelle on place 3 bâtons d’encens et des bougies. Certains ajoutent également une pièce en espérant en retour bonne fortune, ce qui fait surtout le bonheur des enfants qui iront à la pêche au Kratong une fois la fête terminée. Le Krathong a généralement la forme d’un lotus en fleur, d’un cygne, d’une stupa, ou encore tout simplement du mont Méru. Cela donne lieu à des concours de la plus belle embarcation (voir notre encadré).
Néanmoins, dans la province de Tak par exemple, les plateaux en tronc de bananier sont remplacés par des noix de coco qui sont reliées les unes aux autres puis lancées ensembles sur la rivière Ping pour former une chaîne lumineuse. Quant à Chiang Maï, l’événement est carrément célébré dans les airs avec des lanternes de papier géantes qui s’élèvent dans le ciel telles des montgolfières lumineuses.
Des significations diverses
Les spéculations quant à l’origine de ces célébrations sont nombreuses. Pour certains, Loy Krathong découle d’une tradition indienne appelée "Deepavalee" au cours de laquelle de semblables lumières flottantes accompagnent les esprits des dieux Brahmâ, Siva et Vishnu. Pour d’autres, il s’agit d’un culte ancien rendu à l’empreinte du Bouddha sur les berges de la rivière mythique indienne Narmada, et certains affirment que le rite était à l’origine destiné à rendre hommage à l’un des plus importants disciples du Bouddha, Phra Uppakhut.
Mais la version semble-t-il la plus partagée reste celle de l’offrande rendue à la déesse des eaux Mae Khongkha (ou Ganga) par laquelle les hommes la remercient d’avoir alimenté les cours d’eaux, tout en lui demandant pardon pour avoir eux-mêmes souillé ces derniers tout au long de l’année.
Loy Krathong est aussi pour beaucoup l’occasion de se libérer des tracas et autres mauvaises fortunes que le kratong est censé emporter avec lui. Loy Krathong est également très populaire auprès des jeunes pour son atmosphère à la fois auspicieuse et romantique. C’est en effet le moment rêvé pour les tourtereaux de formuler ensemble un vœu (chacun le sien et en secret) pour trouver bonheur et succès dans l’amour.
21:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 novembre 2007
Trouver les soies Koseyya
Vous pouvez trouver les produits en soie naturelle, couleurs végétales à cette adresse:
http://www.ohipa.com/boutique/koseyya/
Emmanuel OLLIVIER
22:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 octobre 2007
Solidaire des moines birmans

09:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 30 septembre 2007
Laos
Je reviens de 2 semaines au Laos ou j'ai travaillé avec les tisseuses les modèles dee soie que nous allons présenter en France lors de l'Ethical Fashion Show et de l'Equitexpo.
Le projet Koseyya progresse peu à peu...sur 2 axes: d'une part les teintures naturelles grâce à une école ou les jeunes femmes de différents villages du Laos peuvent venir y apprendre les secrets des couleurs naturelles, notammentl'indigo,

et d'autre part la création d'une ferme pour y élever les vers à soie et produire la fameuse soie laotienne.
J'attend l'accord de l'ambassade de France afin de pouvoir faire venir l'une des femmes afin qu'elle puisse présenter les techniques de tissage lors de ces 2 salons.

Emmanuel OLLIVIER
21:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 13 juillet 2007
Ethical Fashion
La 4ème édition d'Ethical Fashion Show® Paris, l'événement phare de la mode éthique mondiale, aura lieu les 11, 12, 13 et 14 octobre 2007, sous le haut patronage de la D.I.I.E.S.E.S (Délégation interministérielle à l'innovation, à l'expérimentation sociale et à l'économie sociale), qui soutient la manifestation depuis ses débuts.Ethical Fashion Show® Paris mettra en scène une centaine de créateurs provenant des cinq continents pour présenter à Paris une mode respectueuse de l'homme et de l'environnement. Parmi les pays représentés, on compte cette année des créateurs d'Australie, d'Afghanistan, d'Autriche et du Laos...
Durant ces quatre jours, les participants retrouveront le mix magique qui a fait le succès des éditions précédentes : showrooms, animations, défilés, ainsi qu'une série de conférences sur différents thèmes liés à la responsabilité sociale et environnementale dans le secteur du textile.
Les organisateurs prévoient une journée ouverte au grand public, le Dimanche 14.
Ethical Fashion Show® Paris se déroulera au Tapis Rouge, haut lieu de la mode. Premier grand magasin de Paris, crée en 1784, le Tapis Rouge est proche de la Gare de l'Est et de la Gare du Nord.
07:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 avril 2007
Koseyya
Koseyya prend peu à peu forme autour de personnes qui nous rejoignent dans ce projet de soie éthique. Des produits en soie naturelle et teintures naturelles sont actuellement ent vente dans les magasins des Nouveaux Robinsons à Montreuil-sous-Bois.
Nous sommes en train de travailler sur une collection d'habits en vue de participer à l'Ethical Fashion Show qui rassemble des créateurs équitables de nombreux pays. Le défilé aura lieu à paris au mois d'octobre. De nombreux bénévoles intéressé par ce Koseyya nous rejoignent, notamment Marie Fournier qui est styliste, d'autres souhaitent aller directement aller au Laos travailler avec les tisseuses.
Nous souhaitons aussi monter le projet de création d'une entreprise d'insertion afin de faire coudre les habits en France. La délocalisation en Asie a fait perdre leur travail à de nombreuses personnes ayant des savoirs et techniques dans la confection. La mise en place d'un travail social entre des tisseuses d'Asie du sud est et des couturiers français nous semble un bel objectif.
Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur notre activité ou y participer ,vous pouvez me contacter à cette adresse:
Emmanuel OLLIVIER
Koseyya
21:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 avril 2007
Songkran
Guérilla aquatique
Dans tout le royaume, le long des routes et des rues, on peut voir des enfants qui, en embuscade, sont prêts à arroser les passants qui osent s'aventurer à découvert. Des pick-up patrouillent, chargées de
«combattants», armés d'une joie féroce, puisant leurs munitions dans des barils géants pour les déverser sur la piétaille. Des bus sont inondés et parfois même de paisibles motards perdent le contrôle de leur monture en recevant le contenu d'un seau d'eau glacée. Certains "guérilleros" poussent le vice jusqu'à mélanger l'eau avec du talc ou de la farine, parfois de différentes couleurs, pour égayer le tout.
L’occasion de voir Bangkok faire une pause
Chaque année, Bangkok se vide pour Songkran. On estime entre trois cents et quatre cents mille le nombre de Thaïs qui quittent la capitale pour rejoindre leurs familles et profiter des congés. Tous les transports sont réservés des semaines à l'avance. Ceux qui restent peuvent alors jouir d'un calme inhabituel.
Mais la tradition n’en est pas moins respectée: beaucoup de personnes se rendent au Sanam Luang (esplanade royale) et au temple ‘Wat Pho’ afin d'obtenir des mérites en offrant des victuailles aux moines et en "baignant" la statue du Bouddha. Les grands hôtels proposent des "Festivals Songkran" et l'Office du Tourisme Thaïlandais (TAT) organise une journée "vannes ouvertes" sur la fameuse Khao San Road, bien connue des jeunes touristes.
Si rien de tout cela ne vous inspire, louez quelques cassettes vidéo et ne sortez pas de chez vous pendant quelques jours. Mais vous risquez tout de même de vous faire tremper juste au moment où vous pensiez qu'il n'y avait plus de danger. A ce moment là n’oubliez pas que vous êtes supposés riposter... par un large sourire.
Une fête populaire importante pour la famille
Ce qui n'était au départ qu'une cérémonie pleine de respect est devenu un défoulement débridé et, paraît il, propre à faire fuir les mauvais esprits… Dans les campagnes et chez les citadins qui observent les coutumes, la première journée est en principe celle du grand ménage de printemps : on nettoie la maison, puis tout le monde prend un bain "d'eau lustrale" et met des vêtements neufs. Les fidèles vont dans les temples pour écouter des discours sur le Dharma (la Loi Universelle). Le deuxième jour, on prépare un repas en offrande aux moines et à la défunte parenté. Dans la cour des temples, de petites pagodes de sable sont élevées et décorées de fleurs et de drapeaux : elles peuvent symboliser la maison d’une vie future. Le matin du troisième jour (selon les provinces) on ouvre la cage aux oiseaux, on remet les poissons à la rivière et on asperge d'eau bénite et parfumée les images du Bouddha ainsi que la tête et les paumes des membres de la famille. L’idée sous-jacente est de laver les péchés de l’année écoulée, et de se purifier. L'hommage aux aînés est une part importante du rituel. Cela s'accompagne de cadeaux, en général des étoffes offertes par les plus jeunes à leurs aînés, et ceux-ci bénissent leurs cadets en échange. Des statues du Bouddha sont convoyées en procession sur des véhicules et aspergées par la foule. En milieu de matinée, toutes les villes et les villages sont le théâtre de batailles rangées à coups de seaux et de fusils à eaux.
06:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 02 mars 2007
Makha Bucha
Makha Bucha ou Wan-makha-bootcha, vient du mois hindou Magha et du mot sanskrit pooja signifiant célébration du culte. Dans l’histoire légendaire de la vie du Bouddha, neuf mois après son illumination, 1.250 disciples vinrent lui rendre hommage la nuit de la pleine lune au jardin Véluwan, sans se concerter au préalable. Le Bouddha leur enseigna l’Ovat Patimok, résumant la philosophie du bouddhisme en trois principes : faire le Bien, éviter le Mal et garder la pureté de l’âme.
Les fidèles bouddhistes devront donc observer un certain nombre de règles demain pour Makha Bucha, à commencer par aller au temple. Dès le matin ils apporteront des offrandes de nourriture aux moines : cette pratique s’appelle Tak Bard. Les bouddhistes thaïs observent généralement Tak Bard au quotidien devant leur propre foyer lorsque les moines viennent quémander leur nourriture. Mais pour les fêtes bouddhistes et pendant la saison des pluies, ils se déplacent au temple pour Tak Bard.
Durant la journée de Makha Bucha, les fidèles participeront également aux activités du temple, feront des donations, écouteront les sermons des moines, et bien entendu feront Tham Boun (faire le bien pour acquérir des mérites) : ce jour-là notamment, beaucoup d'oiseaux vendus dans des cages retrouvent la liberté.
Le soir venu, on se joindra à la procession à la bougie derrière les moines, Vien Tien, qui consiste à effectuer trois tours du Bot du Temple : un tour pour honorer le Bouddha, un deuxième pour son enseignement, et un dernier en l’honneur de ses disciples.
Bien sûr, il ne faudra pas oublier tout au long de cette journée Rab Sin, c’est-à-dire observer les 5 préceptes de base. Il s’agit dans l’ordre de ne pas tuer, ne pas voler, ne pas tromper son ou sa conjoint(e), ne pas mentir, ne pas boire d’alcool.
Les habitués de l’apéro risquent donc d’être déçus puisqu’en principe l’alcool est interdit à la vente les jours de fêtes bouddhistes. D’ailleurs, certains bars [farangs] préfèrent carrément fermer pour 24h.
Emmanuel OLLIVIER
07:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
